À partir d'une célèbre nouvelle de Francis Scott Fitzgerald et à travers les œuvres des écrivaines Ingeborg Bachmann, Colette ou Marguerite Duras, de la poétesse Anna Akhmatova, du navigateur Bernard Moitessier ou du chanteur J. J. Cale, et bien d'autres, Charlotte Casiraghi mène une suite de réflexions littéraires, philosophiques et sensibles. La Fêlure interroge cette ligne de fuite qui en nous menace et nous offre peut-être dans le même mouvement la chance la plus élevée, c'est-à-dire de saisir un peu de ce qui nous traverse lorsque nous vivons.
Ce livre n'est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession. Il faudrait plutôt le voir comme une traversée, une série de variations sur un même thème, la ritournelle par laquelle se rejoue sans cesse une idée fixe : quelque chose de nous est cassé ; tant mieux.
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