Un livre d'entretiens entre Bernard Caïazzo et Denis Chaumier, dans lequel l'ancien président de Saint-Étienne se livre en toute liberté.
À 72 ans, Bernard Caïazzo est entré dans le temps additionnel, le temps de prendre du recul après 40 années intenses. Pendant le temps réglementaire, il a été de toutes les innovations et de tous les combats : inventeur du système des loges au Parc des Princes, président du Paris FC bien avant qu'Antoine Arnault ne le devienne, directeur commercial de l'OM de Bernard Tapie, repreneur de l'AS Saint-Étienne qu'il a sauvé d'une liquidation judiciaire annoncée, négociateur avisé pour la revente du club à un homme d'affaires canadien.
Il a aussi siégé pendant 15 ans dans les instances du football français où il a côtoyé une bonne centaine de présidents de clubs, de Noël Le Graët à Jean-Michel Aulas, en passant par Louis Nicollin, Michel Seydoux, Waldemar Kita, Nasser al-Khelaïfi ou Vincent Labrune.
Il a tout connu, tout vu, tout entendu, tout su. Le maelström qui secoue actuellement le football professionnel français lui arrache le cœur et lui brûle la peau. Et c'est en homme libre de toute attache qu'il confie ses vérités, ses secrets et ses colères.
Acteur majeur du football français, aussi bien à la tête de l'AS Saint-Étienne, l'un des clubs les plus populaires du pays, que dans les instances, en particulier à la Ligue du Football Professionnel où il siégea au conseil d'administration pendant 15 ans, il fréquenta une bonne centaine de présidents, de Le Graët à Aulas, en passant par Nicollin, Seydoux, Kita, Al-Khelaïfi ou Labrune. La " grande famille " du football français, il la connaît d'autant mieux qu'il participa activement, de l'intérieur, à sa vie, à ses réflexions, à ses décisions et à ses déchirements, voire à ses renoncements.
Dans le maelström qui secoue actuellement le football professionnel français de bas en haut, lui arrache le cœur et lui brûle la peau, il est bon d'écouter un homme désormais libre de toute attache, qui fut l'un de ses serviteurs les plus zélés.
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